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Dominique Clerc - Coïncidences - Printemps des photographes 


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Dominique Clerc : Coïncidence         



Exposition à la galerie Dock Sud, du 04 mai au 22 mai 2016

Dominique Clerc avait réalisée en 2014 une série de photographies à Sète.

A l'occasion du printemps des photographes, la galerie Dock Sud présentera cette série nommée "Coïncidences" :

Coïncidences :

Des nombreuses facettes du monde, nous regardons souvent celle qui nous est suggérée en premier.
Ici, par de multiples dispositifs d'images dans l'image, la réalité tend à devenir une apparence. Elle coïncide avec ce que nous devons voir, pourtant elle nous plonge dans une troublante incrédulité.
Comme si tout était spectacle, jeu ou questionnement, notre rapport au monde semble le fruit d'une manipulation bien orchestrée. Avec sa puissance de feu médiatique, notre société nous conduit à un aveuglement progressif et nous rend perméables à toutes les propagandes. Si le regard peut être encore innocent son objet semble parfois le fruit de calculs plus obscurs. Réalisées à Sète avec le soutien de la galerie Dock Sud, elles sont autant d'occasions de parcourir la ville que de pénétrer dans l’étrange.

Dominique Clerc - coincidences - 5

Biographie :

Dominique Clerc débute à Paris dans les années 80 comme assistant puis photographe de nature
morte.
Mais le métier ne répond pas à tous ses rêves de jeunesse. Il quitte peu à peu le studio et c'est alors à pied ou en moto qu'il explore des territoires aux marges de la société. Banlieues, rivages ou plat pays..., paysages de l'intime autant que du territoire, les images aux cieux sombres de cette époque semblent faire écho à l'état dépressif du pays autant qu’au sien. En ce sens, "Bluesy..." fut une série fondatrice, subjective et vagabonde, elle fut aussi celle des premiers arrangements numériques. Fasciné dès le début par les potentialités du procédé, finalement assez proche du studio, il sentit qu'une nouvelle ère allait commencer et qu'il y participerait. La chambre fut rangée sans trop de regrets.

Sauf qu'avec le film disparaissait progressivement le métier. En se multipliant, l'image ne perdit pas son sens mais sa valeur. L'occasion pour lui de réfléchir aux problèmes de la modernité et de s'en emparer. En ajoutant le montage au centre de sa pratique il produisit et définit alors ce qu'il appelle une photo fictionnelle. Donner un corps pictural aux problèmes de son époque, distordre la réalité pour mieux la signifier. Un nouveau langage qui projette encore plus la photographie dans une réflexion sur son époque.
L’image n'en obéit pas moins à des règles formelles auxquelles il reste attaché. Lumière, cadrage, point de vue tout comme dans un usage classique. A la différence près que la post-production retarde le moment des choix et multiplie les possibilités. Comme en peinture, la vraie question est d'avoir à décider de tout et de savoir à quel moment le travail est terminé.

De la nature morte de ses débuts qui lui apprit patience et rigueur, l’auteur semble encore dans son studio à modeler la lumière et parfaire la mise en scène. Sauf qu’il n’y a plus de studio mais le même désir à se projeter d’autres mondes. De ce parcours déjà riche d’expériences nous retiendrons une photographie à la fois subjective, fictionnelle et picturale, ce qui en fait toute sa
singularité.

Mieux comprendre l'oeuvre de Dominique Clerc :

Une Photographie Fictionnelle

Non pas au sens de raconter une histoire mais plutôt de donner un corps pictural aux questions de notre époque.
Avec le montage et la retouche numérique au centre de nouvelles pratiques, on ne parlera plus tout à fait de photographie, encore moins de photographie sociale mais plutôt de fiction sociale. Aujourd’hui l’objectif et le subjectif s’entremêlent si naturellement que nous nous accommodons déjà de toutes les manipulations. Et si nous en discernons les stratagèmes, c’est aussi que les photographes n’ont pas attendu et se sont appropriés les nouvelles technologies comme d’un nouveau langage. Explorant des voies multiples, les voici dans le débat d’idées à distordre et redimensionner la réalité non pour de simples considérations esthétiques mais pour en signifier ses contradictions. Prospective sociale, écologique ou sociétale, cette photographie s’engage, fait sens et démontre qu’elle est beaucoup plus qu’une image.
Mais toujours une photographie, ou plus exactement son clone. Lumière, cadrage et point de vue tout comme dans un usage classique. A la différence près que le processus diffère et que la retouche ou plutôt la post-production retarde le moment des choix et multiplie les possibilités.
Comme en peinture, la vraie question est d’avoir à décider de tout et de savoir à quel moment le
travail est terminé.

Une Photographie Subjective : Comment écrire autrement qu’avec des mots ?

Photographier peut être, c’est justement écrire avec la lumière. Et si l’image questionne souvent la société, elle en explore aussi l’intériorité. In fine le sujet c’est nous mêmes. Mais dans cette action de montrer ou de percevoir le monde, se cache aussi une impudeur déstabilisante.
A la façon d’un journal intime (mais qu’on oserait sortir), le photographe s’exprime enfin à la première personne. Loin d’une obsession narcissique, ce qu’il cherche se trouve à la croisée de la
réalité et de ses propres émotions. Dans cette quête il va donc en personne sur le terrain de ses pensées, un vrai voyage qu’il entreprend en ne suivant que son humeur. Noire ou légère, ciel sombre ou bleu, joyeuse ou triste, plaine ou montagne, le vide s’oppose toujours au plein, l’horizontale à la verticale. A la recherche perpétuelle d’une harmonie de l’âme et du terrain, d’un
accord parfait mais rare, le photographe use ses semelles sans compter ni calculer. Et de cette quête exaltante jaillit parfois un état de confusion au point de ne plus savoir s’il prend une photo ou si ce n‘est pas le contraire, c’est à dire la photo qui le prend.

Pris à son propre piège, prisonnier de ses sentiments, de sa vie, il ira même jusqu’à douter de sa
sincérité. Car à trop chercher dehors son propre reflet, le risque est grand de ne plus qu’entretenir d’anciens tourments dans la seule lourdeur stylistique. Voici le danger pour l’artiste, celui de la répétition stérile ou de l’égocentrisme dont on se gardera le plus sûrement en n’écoutant que ses tripes.
Nous voici prévenus, c’est à ce prix qu’on peut parler de soi en espérant toucher les autres. Un besoin irrésistible, fulgurant et mystérieux à la fois qu’il faut parfois assouvir en suggérant l’immensité d’une plaine ou les brulures d’un soleil trop étincelant.

Les autres expositions de photographies à l'Atelier Dock Sud
11 quai Leopold Suquet, 34200 Sète

Catherine Baud "A donde Van?"
Patrick Brouard dit El Pato "Paseando suite 2"
Céline Canguilhem " Bleu Glacier"
Nadine Vessier " La liberté de la cage"

Lien vers le site du Printemps des photographes 2016 : http://printemps-des-photographes.fr/














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Galerie DOCK SUD
2 quai Aspirant Herber
34200 SETE
tel : 0467740077
www.docksud-artgallery.com
www.dock-sud.com
contact@dock-sud.com

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